Le Musée de la Résistance à Grenoble

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Historique du musée de la Résistance et de la Déportation à Grenoble

Il a été initié par des résistants, des déportés et des enseignants il y a plus de 50 ans. Il a été conçu dans un esprit d’éducation et de communication. C’est un musée d’histoire et social. Il s’inspire des réalités et des événements locaux pour enregistrer l’histoire de la Seconde Guerre mondiale.

Le site officiel : https://www.resistance-en-isere.fr

Par la muséologie moderne, entrez dans l’armée de résistance, conquérez, supprimez et déportez, restaurez les valeurs de la République. Six thèmes sont principalement formulés :

Rejoindre la Résistance: Le moment décisif pour Grenoble est que peu de villes en France ont rapporté un si large éventail de situations et de groupes de Résistance.

– Depuis 1943, ces colporteurs et leur principale zone en Isère: tous passent par Grenoble et sont appelés « la capitale des colporteurs ».

– Des années 1930 à l’occupation allemande, la situation des juifs à Grenoble et en Isère.

La répression porte un coup dur aux responsables des principaux mouvements du mouvement de résistance, notamment à la fin de 1943 (lors de « Saint-Barthélemy Grenoble ») et de la déportation.

– Libération et rôle du Comité du Secteur de la Libération Nationale né de la Conférence « Monaco »: Les représentants du mouvement de résistance ont décidé de s’unir autour des valeurs républicaines.

– Événements actuels sous forme de résistance: Aujourd’hui, les idéaux du fascisme n’ont pas disparu, et certains pays sont encore sous le joug du totalitarisme et du fondamentalisme.

Les collections du musée 

Le musée a reçu le label de «Musée français» et possède une collection de plus de 8 000 œuvres. Il est ancien, mais il a aussi de la valeur en raison de sa diversité et de la qualité des fichiers qu’il conserve: plus de 80 affiches, des images originales, un grand nombre de photos, des imprimés (dépliants, reportages, brochures, etc.), et même des titres d’actualité. Régional. Il est également composé de divers objets, tels que des objets liés à la vie quotidienne, des armes, des cachets administratifs falsifiés et des souvenirs de déportés. L’association des amis des musées et le musée lui-même recueillent des témoignages audiovisuels depuis des décennies.

– Au premier niveau: Grenoble et l’Isère ont vécu la première étape de l’apparition et du développement des conflits mondiaux. L’événement majeur de cette période est: le maréchal Pettin a visité Grenoble le 19 mars 1941. Il s’agit d’un film vidéo amateur qui revient sur le moment crucial.

– Au deuxième étage: les visiteurs ont été plongés dans plusieurs environnements dans lesquels le mouvement de résistance a germé, reconstruisant six univers: par exemple, les visiteurs traversant une ruelle à Grenoble, assistant à des manifestations étudiantes et autres mouvements de jeunesse, Mary Reynolds Salle à manger de (Marie Reynoard) (responsable du département «Combat» de l’Isère), bureau de René Gosse, doyen de l’Académie des sciences de Grenoble (membre du réseau «Marco Polo»), etc. L’itinéraire continuait de montrer le marquis d’Isère sur la carte en relief, et sous les ordres des passagers, il y avait marquis, sabotage, parachutisme, etc.

– Au deuxième étage: montre les événements tragiques qui ont marqué l’occupation allemande: coopération, destruction, suppression et déportation. Un des points forts du voyage: la porte de la cellule installée par la Gestapo, située dans le bâtiment 28 Euro Berriat à Grenoble, avec l’inscription des personnes enfermées là-bas . Cette ligne s’est terminée par la libération et la restauration des valeurs républicaines: un espace évoque l’actualité des valeurs de résistance, et les gens continuent de se battre aujourd’hui.

Grenoble tourisme : https://www.grenoble-tourisme.com/fr/catalogue/activite/la-resistance-a-grenoble-musee-de-la-resistance-et-la-deportation-4808920/

La Résistance à Grenoble…

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Grenoble était située dans la zone occupée (sous la direction de Vichy, de l’Allemagne et de l’Allemagne) et de multiples centres de résistance ont émergé. Cette résistance a d’abord été initiée à Grenoble et les noms de ces personnes ont toujours été célèbres: Marie Reynolds, Eugène Chavante, Léon Martin, Jean Perrot, Abbey Pi El. Des militants politiques (en particulier des communistes) les ont progressivement rejoints, puis des personnes qui voulaient échapper aux services de travail forcé se sont jointes à eux.

Une collection immense

 

Après 30 ans d’acquisitions et de dons, le musée compte plus de 5 000 objets dans sa collection. Ce n’est pas seulement une collection précieuse divisée par l’âge, mais aussi la représentativité et la qualité des documents: plus de 80 affiches, des images originales, un grand nombre de photos, des imprimés (dépliants, reportages, brochures), des titres de l’actualité régionale (dont des collections complètes, Par exemple, « les Allobroges » et les objets (matériaux détruits et diffusés, objets de la vie quotidienne sous occupation, etc.) Cette collection a été complétée par des archives sonores en 1990, qui comprenaient des entretiens avec une centaine d’anciens résistants et déportés.

 

Pourquoi visiter le Musée de la Résistance et de la déporaion à Grenoble ?

C’est un musée incroyable relatant une partie de l’histoire de Grenoble trop peu explorée.

Comment visiter le Musée ?

L’entrée du Musée  est gratuite.

Adresse :

14 Rue Hébert

38000 Grenoble

Numéro : +33 4 76 42 38 53

 

Par BD Toiture

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